6ème Édition

Palmarès

  • Grand Prix : « Hanezu » de Naomi Kawase (Japan)
  • Prix du jury : « Androman, De Sang et de Charbon » de Az el arab Alaoui Mharzi (Maroc)
  • « Violeta s’en est allée au ciel » de Andrés Wood (Chili)
  • Prix du scénario : Angelina Nikonova et Olga Dikhovichnaïa pour le film ‘’Portrait au crépuscule’’ (Russie)
  • Prix de l’interprétation féminine (attribué par TV5 MONDE) : Carice Van Houten dans « Ingrid Jonker » de Paula Van Der Oest (Pays Bas)
  • Prix de l’interprétation masculine : Kacey Mottet Klein dans « L’enfant d’en haut » de Ursula Meier (Suisse)
  • Mention du jury : « Asmaa » de Amr Salama (Egypte)

Membres du Jury / Jury members

    • Aruna Vasudev, personnalité du cinéma indien, Inde (Présidente).
    • Fatemeh (Simin) Motamed-Arya, comédienne, Iran.
    • Myriam Mézières, réalisatrice, comédienne, France.
    • Ounie Lecomte, réalisatrice, Corée du Sud.
    • Abir Sabry, comédienne, Égypte.
    • Fanta Régina Nacro, réalisatrice, productrice, Burkina Faso.
    • Selma Bargach, réalisatrice, Maroc.

     

    Volets du programme / Axes of program

    • Compétition Officielle : 12 films.
    « Djeca » de Aida Begic, Bosnie-Herzégovine, Allemagne, France, Turquie, 2012.
    Rahima, 23 ans, et son frère Nedim, 14 ans, sont des orphelins de la guerre de Bosnie. Ils habitent à Sarajevo, dans cette société transitoire qui a perdu toute compassion pour les enfants de ceux qui sont morts pendant le siège de la ville. Après une adolescence délinquante, Rahima a trouvé un réconfort dans l’Islam et elle espère que son frère suivra ses pas.?Leur vie se complique lorsqu’à l’école, Nedim se bagarre violemment avec le fils d’un puissant ministre du pays. Cet incident déclenche une série d’évènements qui permettront à Rahima de découvrir que son jeune frère mène une double vie…
    « L’enfant d’en haut » de Ursula Meier, Suisse, France, 2012 .
    Simon, 12 ans, emprunte l’hiver venu la petite télécabine qui relie la plaine industrielle où il vit seul avec sa sœur Louise, à l’opulente station de ski qui la surplombe.
Là-haut, il vole les skis et l’équipement des riches touristes qu’il revend ensuite aux enfants de son immeuble pour en tirer de petits mais réguliers bénéfices.
Louise, qui vient de perdre son travail, profite des trafics de Simon qui prennent de l’ampleur et devient de plus en plus dépendante de lui…
    « Androman, de sang et de charbon » de Az El Arab Alaoui Mharzi, Maroc, 2012.
    Sous le ciel morne d’Akechmir une province reculée au pied de l’Atlas, vit une famille modeste  de  charbonniers.  Le  père  Ouchen,  arrogant  et  rustre  exerçant  le  métier  de charbonnier qu’il a hérité de ses ancêtres, désire  léguer cet héritage à son fils mais malheureusement  le  destin  le  prive  de  garçon  qui  serait  apte  à  lui  succéder,  autant  il décide de changer sa fille aînée, en garçon Androman. Androman  qui  revit les mutations de son corps adolescent et les attitudes féminines que trahit sa fausse apparence  masculine, sera réticente à sa volonté. Hantée par l’envie de redevenir femme, elle tombera amoureuse.
    « Rania » de Roberta Marques, Brésil, 2012.
    Rânia est une jeune fille de 16 ans qui habite dans une favela à Fortaleza, ville du nord-est du  Brésil.  Parallèlement  à  ses  études,  Rânia  travaille  à  temps  partiel  dans  un  bar  de  la plage, aide sa mère dans les tâches ménagères et suit des cours de danse, sa passion de toujours.  Zizi,  sa  meilleure  amie  plus  âgée,  est  également  passionnée  par  la  danse.  Elle l’encourage à devenir gogo danseuse pour le club de nuit «Sereia da Noite». Mais soudain la  vie  de  Rânia  bascule  lorsque  Estela,  une  grande  chorégraphe  la  choisit  comme danseuse pour une compagnie internationale. Elle est alors tiraillée entre la possibilité de se faire de l’argent facilement dans le monde de la nuit et son rêve de devenir une «vraie danseuse». 
    « Violeta s’en est allée au ciel » de Andrés Wood, Chili, Argentine, Brésil, Espagne, 2012.
    Dans  les  années  1950,  Violeta  Parra  parcourt  le  Chili  afin  de  recueillir  et  enregistrer  les chansons  traditionnelles  de  son  pays.  Elle  prend  conscience  à  la  fois  de  la  richesse culturelle  populaire  et  des  conditions  sociales  des  personnes  qu’elle  côtoie.  C’est désormais ce qu’elle exprimera à travers ses chansons, ses peintures, ses tapisseries, ses céramiques, au Chili et dans le monde.
    « Le secret de l’enfant fourmi » de Christine François, France, Bénin, 2012.
    En voyage dans le Nord Bénin, Cécile croise le chemin d’une jeune mère africaine qui lui dépose, affolée, un bébé dans les bras… Cécile va adopter cet enfant africain et Lancelot va grandir en France. L’année de ses 7 ans, elle repart avec lui vers le pays de ses origines et tente de percer le secret qui a entouré son abandon.    
    « Asmae », de Amr Salama, Egypte, 2011.
    Asma’a, qui a quitté le confort de sa maison à la campagne pour s’installer en ville, doit se battre pour élever sa fille et s’occuper  de  son  père  vieillissant.  Elle  se  comporte  de manière  très  précautionneuse  avec  ses  voisins  et  ses  collègues  pour  ne  pas  souiller  sa réputation. Elle souffre d’un problème de vessie qu’aucun médecin ne veut opérer à cause d’un secret : elle est séropositive.  Dans  un  contexte  où  le  SIDA  est  stigmatisé,  elle  se cache jusqu’au jour où elle rencontre Mohsen, un présentateur de télévision, qui apprend à Asma’a à se battre contre sa maladie et l’ignorance de la société.  
    « L’amour et rien d’autre » de Jan Schomburg, Allemagne, 2011.
    Est-il possible que quelqu’un vous manque si fort qu’on puisse le retrouver dans un autre ?
Martha  est  une  jeune  femme  épanouie  et  heureuse  en  amour.  Lorsque  son  mari  Paul disparaît soudainement, elle découvre qu’elle ne connaissait rien de lui. Alors qu’elle tente de faire face, elle rencontre Alexander, qui tombe amoureux d’elle. Un geste suffit pour que Martha projette l’image de Paul sur ce nouvel homme… Alexander pourra-t-il combler le vide laissé par Paul ? À quoi peut ressembler une nouvelle histoire d’amour après la fin soudaine du grand amour ?… 
    « Hanezu » de Naomi Kawase, Japon, 2011.
    Dans la région d’Asuka, berceau du Japon, Takumi mène une double vie : tranquille avec Tetsuya son mari, passionnée avec son amant Kayoko, sculpteur qui lui fait découvrir les plaisirs simples de la nature. Takumi apprend qu’elle est enceinte. L’arrivée de cet enfant est l’occasion pour chacun de prolonger son histoire familiale et ses rêves inassouvis. Mais bientôt, Takumi devra choisir avec qui elle veut faire sa vie. Comme au temps des Dieux qui habitaient les trois montagnes environnantes, la confrontation est inévitable.  
    « Ingrid Jonker » de Paula Van Der Oest, Pays-Bas, Allemagne Afrique du sud, 2011.
      Afrique du Sud, années 60. Alors qu’elle est sur le point de se noyer, Ingrid Jonker, fille du Ministre  de  la  Censure,  est  sauvée  par  Jack  Cope,  un  écrivain  célèbre.
C’est  le  coup  de foudre.  Fière  et  indépendante,  Ingrid  est  également  une  poète  inspirée.  Mais  son  père, dont elle cherche à se faire aimer depuis son enfance, lui dénie tout talent et s’agace de son  engagement  contre  le  régime  de  l’Apartheid.
Tombée  enceinte  de  Jack  Cope,  Ingrid doit avorter  et  malgré  la  publication  de  son  recueil  de  poèmes,  sombre  progressivement dans la dépression puis la folie…
    « Portrait au crépuscule » d’Angélina Nikonova, Russie, 2011.
    Marina, la trentaine, est psychologue pour enfants. Mais elle se cherche encore, dans son travail comme dans son couple. À l’issue d’une journée d’errance, elle se fait agresser par des policiers. Elle n’a dès lors plus qu’une obsession, se venger. Ses armes ne seront pas celles que l’on croit…  
    « La dernière piste » de Kelly Reichardt, Etats-Unis, 201.
    En  1845,  trois  familles  chrétiennes,  imprégnées  de  culture  biblique,  se  laissent  guider  à travers les plaines de l’Oregon vers un Ouest idyllique par Stephen Meek, un trappeur terriblement  vantard  et  agressif.  Il  prétend  les  y  conduire  en  empruntant  le  raccourci idéal,  mais  en  réalité  le  convoi  tourne  en  rond  dans  une  zone  désertique.  Assoiffées  et harassées,  les  familles  ont  dès  lors  une  défiance  croissante  à  l’égard  de  Meek.  La rencontre avec un indien Païute devient en fait le seul espoir tangible de trouver un point d’eau…
    • Hommages :
      • Posthme  à  Nouzha Drissi, productrice, réalisatrice, fondatrice de Festival  International du Documentaire d’Agadir
      • Amina Rachid, actrice de radio, de théâtre, de télévision, et de cinéma
      • Taisser Fahmy, comédienne, Egypte 
      • Fatemeh  (Simin)  Motamed Arya, comédienne et militante des droits de  la femme et de enfant, Iran.
    Affiche de l’édition     Programme de l’édition     Photos de l’édition Spot de la 6éme édition

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